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Jean C. Baudet

Le climat, l'islam, la Civilisation

25 Novembre 2015 , Rédigé par jeanbaudet.over-blog.com Publié dans #Politique, #Islamisme

Je le dis et le répète depuis plusieurs années : il y a deux dangers mortels qui menacent la Civilisation, la pollution et l’islamisme. Qui sont les effets les plus alarmants de l’explosion démographique, car d’une part la pollution est évidemment une conséquence inéluctable de l’augmentation des êtres humains – et l’on sait maintenant que la pollution atmosphérique par les gaz à effet de serre (dont le CO2 expiré par les hommes) conduit à des catastrophes de plus en plus meurtrières –, et d’autre part l’islamisme se développe au sein de populations où la natalité est forte mais où l’accès à l’éducation est très limité. Je le disais déjà en 2011 : « la démographie explosive est la grande menace. Plus que jamais, l’homme est le pire danger pour l’homme » (J.C. Baudet : Curieuses histoires des inventions, Jourdan, Bruxelles, p. 10).

Seules les populations qui auront su se prémunir contre les invasions et qui auront maintenu une capacité suffisante de production d’énergie nucléaire (dont la production ne libère pas de CO2) auront une chance de survivre dans une atmosphère surchauffée, sur une Terre ravagée par les prolifiques et parcourue par des terroristes islamistes toujours plus nombreux et qu’il sera de plus en plus difficile de combattre. Ces populations rescapées seront-elles encore porteuses de la pulsion civilisatrice basée sur la pensée libérée des fantasmes et des superstitions, ou seront-elles dominées par la non-pensée de l’obscurantisme, du fanatisme et de la barbarie. L’Humanité doit-elle se préparer à un Nouveau Moyen Âge ?

Mais faut-il se soucier de l’avenir de l’Humanité, et de la Civilisation qu’elle a eu tant de peine à construire ? Car au temps de Lavoisier, de Dalton, de Hegel, de Mozart et de Beethoven, peu nombreux étaient ces « grands hommes » par rapport au milliard d’êtres humains vivant alors sur la Terre, et aujourd’hui, sur les 7,5 milliards d’hommes, peu nombreux sont encore les scientifiques, les politiques avisés, les artistes créateurs, les écrivains travaillant « pour l’honneur de l’esprit humain » !

Je n’ai pas d’argument autre qu’esthétique pour prévenir du risque de régression civilisationnelle, et pour inciter les « hommes de bonne volonté » à lutter contre l’accroissement dangereux des humains. Que m’importe la « fin du monde », puisque de toutes façons je vais le quitter bientôt ? Mais s’il fallait vraiment chercher un « sens de la vie », s’il fallait s’engager pour un « but de l’existence », il me semble que je choisirais la démocratie plutôt que la théocratie, l’égalité juridique des hommes et des femmes plutôt que l’oppression des plus vigoureux, la recherche scientifique libre plutôt que l’endoctrinement religieux ou idéologique, la liberté d’entreprendre et si possible de s’enrichir plutôt que les limitations haineuses du droit de travailler, la sécurité des corps et des biens plutôt que le laisser-faire, et pour tout vous dire, je choisirais le beaujolais plutôt que le thé vert, la saucisse de porc plutôt que le soja, Stravinsky plutôt que Maurane, les universités plutôt que les temples, le violon plutôt que la guitare (mais j’aime bien la guitare aussi), Julien Green à Amélie Nothomb, et l’astrophysique à l’astrologie.

Si vous n’acceptez pas les idées de ma chronique, si vous criez « l’amour pas la guerre » ou si vous placez toutes vos espérances dans les « énergies renouvelables » et dans le « vivre ensemble », alors je vous invite à penser. Considérez les courbes (croissantes), pour les cent dernières années, 1° de la population mondiale, 2° de la température moyenne de l’atmosphère, 3° du nombre des victimes du terrorisme islamiste. Et extrapolez pour les dix ans à venir !

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bernard halleux 25/11/2015 14:07

"Mais s’il fallait vraiment chercher un « sens de la vie », s’il fallait s’engager pour un « but de l’existence », il me semble que je choisirais la démocratie plutôt que la théocratie, l’égalité juridique des hommes et des femmes plutôt que l’oppression des plus vigoureux, la recherche scientifique libre plutôt que l’endoctrinement religieux ou idéologique, la liberté d’entreprendre et si possible de s’enrichir plutôt que les limitations haineuses du droit de travailler, la sécurité des corps et des biens plutôt que le laisser-faire, et pour tout vous dire, je choisirais le beaujolais plutôt que le thé vert, la saucisse de porc plutôt que le soja, Stravinsky plutôt que Maurane, les universités plutôt que les temples, le violon plutôt que la guitare (mais j’aime bien la guitare aussi), Julien Green à Amélie Nothomb, et l’astrophysique à l’astrologie"
Et bien moi aussi je fais ces choix-là : mais je crois en Dieu, je suis Catho et j'ai aussi peur de mourir...parce que finalement nous ne sommes que des hommes mortels ...