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Jean C. Baudet

De la sagesse des nations

Un trou de cul est toujours le centre de quelque chose.

Un proverbe : sagesse populaire.

Tous les proverbes : sottise universelle.

Une bonne bouteille de vin, que faut-il de plus ? Un tire-bouchon.

Un refrain ne fait pas la chanson.

Un tiens vaut mieux qu’un furoncle.

Un tiens vaut mieux que deux furoncles.

Un tiens vaut mieux que le choléra.

Un tiens vaut mieux que la furonculose.

 

Une bière qui mousse n’est pas pour me déplaire.

Autres temps, autres peurs.

Avez-vous déjà eu une indigestion de pensées ?

Avez-vous déjà pensé à l’éthique du léopard ?

Avez-vous déjà lapidé un lapidaire ?

Nul ne peut visiter le désert, puisque dans le désert il n’y a personne.

A beau mentir, qui parle de demain.

A l’impossible, nul n’est pendu.

Après la pluie, la neige.

Après le jour, l’abat-jour.

 

Contre la soif, ils ont découvert l’eau, et puis, ils ont inventé le vin.

Contre la faim, ils ont inventé les repas : repas chaud de midi, partagé avec d’autres, repas froid pour le soir, que l’on prend solitaire.

Contre l’ennui, ils ont inventé les usines et le travail.

As-tu bien mesuré l’écart du malheur au désespoir ?

Au moins, Ponce Pilate n’avait pas les mains sales.

Au royaume des aveugles, il faut instaurer la république.

Au royaume des aveugles, le borgne risque de perdre un œil.

Au royaume des aveugles, le roi ne voit rien.

Au royaume des aveugles, ni lampes ni bougies.

Au royaume des aveugles, pas de cinéma !

 

Beauté de la nature : le cancer, la démence sénile, et les jolis microbes du choléra.

Il n’est pas nécessaire d’aimer la mer pour manger des moules.

Il n’est pire eau que l’eau à boire.

Bien mal acquis ne profite qu’à celui qui l’a acquis.

Bien mal acquis profite à qui l’acquit.

Bien mal acquis profite à l’acquéreur.

Bien mal acquis sera bien mal rendu.

Bien mal acquis profitera à quelqu’un.

Bonne ceinture vaut mieux que vieilles bretelles.

Cachez ce sein, si je ne peux l’avoir.

Caviar ou boudin, même… résultat.

Ceinture dorée vaut mieux que bretelles usagées.

 

C’est du choc des idées que jaillit la lumière des canons.

C’est en forgeant qu’on devient fort et con.

C’est en tournant qu’on devient un peu rond.

C’est tout de même les guerriers qui ont inventé la paix.

C’est un peu tiré par les cheveux, m’a dit un chauve.

C’était pas si mal, Hiroshima, pour un coup d’essai.

Ce texte, un peu con, l’est encore plus dans son contexte.

Ce ne sont que vestons. Où sont les pantalons ?

Ce qui se conçoit bien est inintéressant.

Ce guillotiné ne savait pas où donner de la tête.

Ce guillotiné se trouva fort dépourvu quand la lourde lame chut.

Ce guillotiné n’en faisait qu’à sa tête.

 

Quand les seins pendent, c’est la débandade.

Il faut manger, chaque jour, en vue de quels efforts ?

Il faut boire l’eau du temps, pour éteindre quelle soif ?

Il faut aller à la rivière, mais pour emplir quel vase ?

Charité bien ordonnée se limite à soi-même.

La succession des hommes n’a produit que des hommes

La haute culture, ce n’est pas comme la confiture. Aucun goût.

La lecture est, après le travail, le passe-temps le moins cher.

L’homme, fils du langage, se dissout dans la communication comme dans un alcool.

Les mots empêchent de voir les choses.

Mon slogan : à bas les slogans.

Propre chemise pour vilain cul.

Contradictions.

Quand quelqu’un est mort, on dit : « c’est la vie ».

Quand on boit de l’alcool avec quelqu’un, on dit : « santé ».

Il est mort dans son living-room.

Un bienfait c’est du temps perdu.

Bonne renommée vaut mieux que ceinture mal bouclée.

 

Il ne suffit pas de belles bretelles pour cacher son cul.

Il a usé tous ses neurones pour avoir son diplôme.

Il avait cessé de fumer pour ne pas casser sa pipe.

Il faut détester l’esthétisme.

Il faut être beau pour aimer les miroirs.

Il faut être tapette pour ne pas voir la différence entre un homme et une femme.

Ou eunuque.

Il n’y a pas la moindre coquille dans les livres que je n’ai pas publiés.

Il se plaint de la télévision. Il veut du génie quotidien dans sa petite boîte.

Il sourit aux anges et pince les fesses des fées : le poète.

Il vaut mieux être coupable que coupé.

Il y a des condamnés qui sont de damnés cons.

 

Charbonnier est maître si tu as besoin de charbon.

Cimetière : le port des morts.

Coïtus interruptus : s’en tirer sans tirer.

Comme on fait son lit, il faut coucher avec la femme de chambre.

Ou, éventuellement, avec la voisine.

Le peintre, devant une femme nue, remue son petit pinceau.

Le pendu s’accorde avec le sujet du crime.

Le penseur ne doit pas publier tout ce qu’il pense.

Le pire est le propre de l’homme.

Le raciste voit la vie en noir et blanc.

L’anti-raciste voit la vie en couleur.

De quelle tendance sont ceux qui la voient en rose ?

Le regard mauvais du borgne ne me fait qu’à moitié peur.

Son clin d’oeil ne me réjouit qu’à moitié.

Les bons comptes font le chômage des comptables.

Les chiens aboient. La caravane pas.

Je suis venu. J’ai vu. J’ai tout bu.

 

Les clés du succès : l’entregent et l’entrejambe.

Les coins les plus sombres de ma pensée sont les plus éclairants.

La guillotine raccourcit à la fois l’homme et la vie.

La pendaison garantit l’intégrité corporelle.

La lapidation est digne de l’âge de la pierre.

Les fausses sciences relèvent plus de la psychiatrie que de l’épistémologie.

Les grands pays existent. Mais leurs habitants sont gens ordinaires, comme partout.

Les grands pays existent. Les petits pays subsistent.

Les guerres n’ont toujours pas résolu la question démographique.

Comment être généreux avec sept milliards de bouches inutiles ?

Dilemme dominical : messe ou fesses ?

Droit de l’homme : mettre son sexe où il veut.

D’une vache ne sort pas que du lait.

D’un prêtre ne sort pas que des prières.

Du songe au mensonge, il n’y a que le pas de nos rêves.

Femme à poil, steak à point : tout va bien.

Grands vins ou petites bières font même urine.

 

Quand il a plu, le sol est mouillé.

Quand il pleut, ouvre ton parapluie.

Quand il neige, ouvre les yeux.

Quand j’apprends, je suis un apprenti.

Quand je bande, suis-je un bandit ?

Quand je dors je suis heureux comme une pierre au soleil.

Quand je vois un barbare, j’ai peur.

Quand j’entends un écologiste, j’ai peur.

Quand j’entends un socialiste : sauve qui peut !

 

Il faut laver son linge sale. Pas le propre.

Il faut parler la bouche pleine de mots.

Il faut payer ses impôts avec parcimonie.

Il faut rendre à César ce qui appartient à César, sans oublier Jules.

Il faut tourner sa langue sept fois dans la bouche de la voisine.

Il importe de bien se reposer entre deux siestes.

Il ne faut jamais aller trop vide.

Il ne faut pas confondre ignorance et non-savoir.

Il ne faut pas confondre ignorance et idées rances.

Il ne faut pas cuire l’agneau dans une vieille soupière.

Il ne faut pas mener son chien au marché aux puces.

Il ne faut pas mettre la charrue avant son pantalon.

Il ne faut pas mettre ses deux pieds dans la même chaussette.

Il ne faut pas se priver du néant provisoire du sommeil.

 

Le bourreau accroche une esse à la deuxième personne.

Le bourreau qui pend ne met pas sa cravate.

Le chapelier n’en fait pas qu’à sa tête.

Le chat parti, les souris dansent le cha-cha-cha.

Le chat parti, les souris l’attendent.

Le chausseur vend des chaussures. Le littérateur, en plus, veut qu’on le loue.

Le chemin des certitudes est très encombré.

Le chemin du savoir est un désert.

Le ciel est par-dessus le toit. Encore heureux !

L’œil était dans la tombe et ne voyait plus rien.

L’oisiveté est mère de mes délices.

L’oisiveté est mère de poésie.

L’oisiveté est mon loisir le plus actif.

L’oisiveté me plaît. Beaucoup.

Mais je suis fatigué de vous le dire.

 

L’origine de la philosophie : le bavardage des oisifs et l’oisiveté des bavards.

La pine au papa du pape Pie pue aussi.

La plus belle fille du monde peut me donner ce qu’elle a.

La bouche d’une femme est la pire et la meilleure des choses.

La couche d’une femme, ça dépend de la femme.

La douche d’une femme, ça dépend de la température de l’eau.

La rage et le désespoir, les seuls lots assurés du désir.

La mathématique est la plus extraordinaire construction de l’humanité.

La morale a été inventée par les femmes ménopausées.

La mort de l’adversaire est souvent la seule solution.

La musique forte conduit aux pensées faibles.

La parole est d’argent, mais le silence est dehors.

La peine de mort n’est qu’une accélération de l’histoire.

La peine de mort simplifie la vie.

La peine de mort est écologique.

 

Pour déshabiller une jolie femme, tu dois d’abord l’habiller.

Pour faire des frites, il faut mettre l’huile sur le feu.

Pour goûter le vin, il faut le mettre en bouche.

La philosophie est une pensée systématique.

Le droit une pensée systématraque.

L’araignée du malheur tisse la toile de l’espoir.

L’argent ne fait pas le bonheur, il permet d’en acheter les ingrédients.

L’art militaire est le principal agent du progrès humain.

Pour manger des nouilles, il faut faire tourner sa fourchette.

Pourquoi tant de souffrances aux deux bouts de la vie ?

Préfères-tu une femme à poêle ou une femme à casserole ?

La tour de Pise penche-t-elle du bon côté ?

La troisième personne n’arrête pas de lancer des mots d’esprit.

 

La vérité se cache derrière les mots.

Il faut prendre les mots par derrière, et pas à la lettre.

Il ne faut pas prendre les mots à la légère, s’ils sont lourds de sens.

La vie a moins de sens que les aiguilles d’une montre.

Le bourreau a perdu la tête en démontant sa guillotine.

Il avait mis ses blue jeans pour aller manifester contre les uniformes.

Il avait tant mal au cul qu’il se torchait avec du papier bible.

Il croit qu’il pense parce qu’il fait des phrases.

Il est parfois plus facile de pénétrer dans la poétesse que dans le sens de ses poèmes.

Il est plus facile de faire un bon mot qu’une bonne soupe.

Il est plus facile de faire un enfant qu’une idée.

Il est souvent préférable de déboucher une bouteille que ses oreilles.

Il était en train de consulter l’horaire des chemins de fer.

Il était en train de se rendre à la gare.

Il était en train d’attendre sur le quai.

Il faut aider les pauvres à supporter les riches.

Il faut avoir vécu pour commencer à penser.

Il faut balayer devant son porte-bonheur.

Il faut boucler sa ceinture pour que pantalon tienne.

 

Le Saint-Honoré est le seul saint que j’honore.

Le sandwich au pain est moins cher que le sandwich au jambon.

Les religieuses aiment les choux à la crème.

Le soleil éclaire aussi les imbéciles.

Et même les idiots.

Les crétins, je ne sais pas.

Le soleil luit pour tous les bien repus.

Le sulfure de cuivre est noir.

Le soufre est jaune.

Le cuivre est rouge.

La devise de Sodome : go more.

Le sucre est sucré.

Le sale est salé ?

Le trou de cul de l’obèse est bien entouré.

Le verre d’eau fraîche est le plus beau poème pour l’assoiffé.

Le vin blanc est jaune.

Le vin rosé est bien frais. Buvons-le.

Le vin rouge est bien sombre.

Le viol et le meurtre, à ma connaissance, sont les plus intenses plaisirs.

Le voyage du poète : la marche à pieds.

Les antisémites sont contre l’intelligence.

La sauce vaut parfois mieux que la saucisse.

La tendresse, c’est quand on ne bande pas encore.

La tendresse, c’est quand on ne bande plus.

 

On ne doit pas avoir les yeux plus grands que les lunettes.

On ne mange pas sa soupe avec une fourchette.

On ne met pas son doigt dans son nez ni son sexe dans le hachoir à viande.

On ne met pas son sexe non plus dans un taille-crayon, parce que c’est trop petit.

On ne met pas tous ses doigts dans une seule narine.

On ne met pas tous ses organes dans son pantalon.

Mais il arrive qu’on mette son nez dans ses doigts.

On n’engraisse pas les cochons avec de la lumière.

Où est-il nécessaire d’aller une fois par jour ?

Où est le mal de tuer des gens qui croient au Paradis ?

Où peut-on être mieux qu’au sein de sa folie ?

Où peut-on être mieux qu’au sein de son amie ?

Ouvre ta maison. Et tu n’auras plus de maison.

Ouvre ton portefeuille. Et tu auras des amis.

Pas de fumée sans feu. Ainsi des histoires belges.

Petits moutons : pourquoi tant de laine ?

Phlébite : pourquoi tant de veines ?

Peut-on violer en cas de légitime désir ?

Plus facile de faire un bœuf avec un taureau que l’inverse.

Plus facile de faire une omelette avec deux oeufs que l’inverse.

 

Ne perds pas ton temps dans les librairies.

Ne perds pas ton temps le samedi après-midi.

Ne sucez pas n’importe quoi.

Et encore moins n’importe qui.

Ne mettez pas l’oiseau dans la cage d’escalier.

Quand on écrit au vitriol, on risque de se brûler les doigts.

Quand on te donne cent euros dans la main gauche, tends la main droite.

Quand serons-nous libérés des maîtres d’école et des bigotes ?

Quel est l’organe qui fait la valeur d’une femme ?

Quelle Carthage faut-il détruire aujourd’hui ?

Qui a bu n’a plus soif.

Qui paye ses dettes enrichit ses créanciers.

Qui sème le vent devrait souffler dans sa trompette.

Qui sème le vent pourrait souffler dans un clairon.

Qui vole un œuf ferait bien de prendre aussi un peu de jambon.

Qui vole un œuf peut faire une omelette.

Qui vole un oeuf n’est pas au bout de ses peines. Il doit encore le casser.

Qu’y avait-il dans la soupière de ta vie ?

 

Le double génie des Grecs : avoir écouté Socrate, avoir tué Socrate.

Les Juifs ont plus fait progresser l’humanité que tous les autres peuples réunis.

Les Juifs trouvent-ils le gaz naturel ?

Les mineurs ont la mine sombre.

Cet eunuque traitait tout le monde de couillon.

Cet intellectuel croit aux idées bien qu’il sache que Kant est mort.

Les petits cadeaux entretiennent le commerce.

Les petits ruisseaux font les pieds mouillés.

Les Wallons n’ont plus bonne mine.

Le plat préféré du poète : les anguilles au vert.

Les plus beaux moments de ma vie ? Mes rêves.

Une cartouche n’est utile que si vous avez un revolver.

Sacré Homère, comment fais-tu pour tant me plaire ?

Sade est-il un nom propre ?

Savez-vous que le nombre des nombres est plus grand que l’infini ?

Cela s’appelle le transfini.

On peut nommer n’importe quoi.

Savez-vous que les typographes avaient souvent un sommeil de plomb ?

Libérez-nous des professions libérales !

Ma pauvre tante qui s’est cassé un oncle.

On boit toujours un verre de bière en commençant par la mousse.

Reconversion des charbonnages : détournement de mineurs.

 

Mieux vaut être très riche qu’un peu pauvre.

Mieux vaut, généralement, gratter son cul qu’un autre.

Mieux vaut tondre les brebis que le berger.

Mieux vaut tirer la chasse que le chasseur.

Moins de dents. Plus d’appétit.

Morte la bête, pas morte la bêtise.

Il n’y a de très jolies femmes que parce qu’il y en a de très moches.

Il y a aussi de très jolis messieurs, mais j’en ai rien à branler.

Si les choses du sexe conduisent rapidement à la grossièreté, c’est parce que tout le monde les comprend.

Difficile d’être vulgaire en parlant de mécanique quantique, de trous noirs (quoique...) ou d’épistémologie.

C’est qu’il y a des hommes sans esprit, mais il n’y en a pas sans couilles.

Les eunuques n’échappent pas à la règle : ils ne sont devenus ce qu’ils sont que parce qu’ils en avaient.

Profond, ça !

On devient ce qu’on est en fonction de ce qu’on a.

Multilinguisme ? Sottise ! On ne peut embrasser qu’une femme à la fois.

Il est vrai qu’une femme peut se faire f... par devant et par derrière.

Mais c’est une fameuse gymnastique !

Santé publique : toubib or not toubib.

Il existe des collectivités humaines sans médecins, mais il n’y en a pas sans malades.

Naître, paraître, disparaître…

Nationalisme : prendre la patrie pour le tout.

 

Il a étudié la théorie cellulaire en prison.

Il a étudié la thermodynamique en caleçon.

Il a mis une prothèse sur sa thèse audacieuse.

Il a tué un étudiant en médecine avec une carabine.

Il y a beaucoup de cultures.

Il n’y a qu’une civilisation.

Il y a beaucoup de pédophiles. Ce n’est pas sans raison.

Il y a de grands pays. Mais ils sont peu nombreux.

Dans les petits pays vivent de petites gens.

Dans les grands pays aussi.

Il vaut parfois mieux entrer dans la cuisinière que dans sa cuisine.

Inutiles : la religion, la poésie, la topologie algébrique.

J’ai bourse plate et ventre rond.

Adieu Marie, adieu Suzon !

 

J’ai cherché la vérité pendant cinquante ans. Et vous ?

J’ai perdu la tête. Ne l’auriez-vous pas mise dans votre chapeau ?

J’ai perdu l’équilibre. Ne l’auriez-vous pas mis en poche ?

J’ai perdu la suite de mes idées. Ne l’auriez-vous pas oubliée dans votre aide-mémoire ?

J’ai perdu mes repères. Con-centrez-vous !

Je dirai quelque jour la jouissance de l’homme qui se concentre au centre du con.

J’ai vu des Juifs dans une chambre à Gaza.

Les seins tremblent quand la femme court.

Méfions-nous des sourires.

Les plus grandes œuvres d’art résultent de l’exploitation de l’homme par l’homme.

Les poissons n’entendent plus le grand bruit de la mer.

Les petits poissons ne font pas les grandes rivières.

Les sanglots longs des violées jamais n’arrêtèrent violeur.

Même le banquier n’a pas le cul en or.

 

Mieux vaut avoir trop d’euros que pas assez d’Europe.

Mieux vaut être au merlon qu’au créneau.

Mieux vaut être pauvre et malade que pauvre et très malade.

Les nuages couraient sur la lune enflammée.

Sur le chemin de la connaissance, il n’y a forcément que des ignorants.

Tant qu’il y a de la vie, il y a des caries dentaires, des entérites aiguës, des voisins bruyants, et des espoirs déçus.

Tant qu’il y a de la vie, on peut mourir.

Tant va la cruche à l’eau qu’enfin l’on n’a plus soif.

A quelque chose malheur est bon.

Ah, écarter des fesses ! Voilà bien le sens de la vie.

Et d’ailleurs, il faut déjà écarter les siennes, au moins une fois chaque jour.

On ne s’élève pas soi-même en voulant élever les autres.

On s’élève parfois en les abaissant.

Est-on poète, si l’on écrit en vers et contre tous ?

Thèse, antithèse, synthèse… foutaises.

Tous les chemins mènent ailleurs.

Tous les chemins mènent quelque part.

Ne serait-ce que n’importe où.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté. Je me demande bien qui me donnera ce « là ».

Tu seras heureux tant que tu pourras te passer de médecins et d’avocats.

 

Un coup de rouge et la vie devient rose.

Un fusil est plus efficace qu’une bonne parole.

Un fusil ne vaut que par ses cartouches.

Un fusil n’est utile que si l’on s’en sert.

Il n’est pas utile de regarder plus loin que sa vision.

Il n’est pas utile de penser au-delà de sa ruse.

Un orphelin aveugle et manchot n’a pas encore tout perdu.

Un orphelin jamais ne sera parricide.

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